










Photo de gauche : Chèvremont (90), une antenne WifiMax sur le château d'eau en arrière plan et une couverture HD à compléter.
Vidéo : interviews des élus et responsables d'AC suite à la signature de l'avenant n°2
Le SMAU et Alliance Connectic ont signé le 20 janvier 2012 un avenant n°2 (le n°1 ayant validé la technologie WifiMax) qui donne le départ d'une 2ème phase de déploiement WifiMax. En présence de MM. Villaumé, Moscovici, Ackermann, Helias et des dirigeants d’Alliance Connectic sous la houlette de M. Roche, DGA du groupe Eiffage, cet accord assoit des bases de travail positives et constructives évacuant le spectre du contentieux.

En plus des 32 antennes activées, l’avenant prévoit de mettre en place un réseau supplémentaire de 40 antennes, dont 5 optionnelles si le besoin s’en fait sentir. Un compte à rebours de 8 mois, délai nécessaire pour la réalisation des travaux, a donc commencé. L’ensemble devrait être opérationnel à la prochaine rentrée scolaire.
Etant donné les trous béants de la couverture ADSL et la qualité du réseau téléphonique, les collectivités de l’Aire urbaine ont choisi en 2010 de déployer une technologie complémentaire : le WifiMax.
Le WifiMax fonctionne comme un Wi-Fi à longue portée (jusqu’à 6 km). Dans la 1ère phase, il permettait d’accéder à un débit de 6 mégabits par seconde (Mbps), soit 12 fois l’ADSL (512 Kilobits), dans des conditions tarifaires acceptables : 30 € pour 6 Mbps symétriques.
Nomotech, l’installateur du réseau WifiMax pour le compte d’Alliance Connectic, s’est engagé à déployer les antennes de la 2nde phase en « WifiMax MiMo ». Cette évolution de la technologie WifiMax permet d’assurer un débit de 18 Mbps et, potentiellement, la télévision par internet (offre triple play). C'est un pari intéressant puisque l'Aire urbaine sera territoire pilote sur le MiMo qui n'a pas encore été déployé à grande échelle.
Cette spectaculaire montée en débit dénote de cette volonté de tout mettre en œuvre, dans le respect des moyens de la collectivité, pour optimiser le champ de la couverture haut débit du territoire.
Il est tenu compte dans ce 2ème avenant à la fois des zones non considérées dans un 1er temps par le délégataire et des zones qui restent partiellement couvertes malgré le déploiement d’antennes spécifiques.
La localisation des communes pressenties pour recevoir une antenne WifiMax est indiquée à titre prévisionnel (voir carte ci-dessous). Elles correspondent aux zones identifiées comme à couvrir en priorité. Les contraintes d’ingénierie pourront faire largement évoluer cette architecture.

Pour la liste des BS déjà activées et leur localisation, voir sur ce lien.
A noter également que certaines communes font l’objet d’une étude complémentaire concernant le dégroupage de sous-répartiteurs, solution qui pose cependant des problèmes a priori difficile à contourner. Les études doivent aboutir sous 3 mois.
Pour les zones difficilement accessibles, ne bénéficiant pas d’une couverture ADSL adéquate et ne permettant pas l’implantation d’antennes WifiMax, une solution satellitaire sera proposée aux usagers.
Dans le cadre de l’avenant n°2, le délégataire s’engage à prendre à sa charge le financement du kit de réception satellitaire (parabole et équipements connexes) à hauteur de 300 € pour un coût moyen de 400 €, la différence restant à la charge de l’usager.
Dossier de presse : (cliquez ici pour télécharger le dossier de presse)
Fiche n°1 : les fondements de la BLHD
Fiche n°2 : le parcours
Fiche n°3 : carte du réseau filaire
Fiche n°4 : carte du réseau hertzien
Fiche n°5 : comment s'abonner aux services haut débit
Fiche n°6 : lexique
Article publié le 23/01/2012