|
Chroniques d'un pilote de groupe au FIMU 2008 (1)
Au FIMU, tout est affaire de point de vue. Comme tout s’y passe simultanément, que l’imprévu fait partie du jeu et que le don d’ubiquité n'appartient pas à la panoplie courante d’un agent du SMAU, une personne seule peut difficilement prétendre rapporter un résumé exhaustif du festival. C’est pourquoi je vous propose sous forme de journal les quelques impressions mêlées à quelques photos ou vidéos d’un festivalier qui vivait son premier FIMU, qui-plus-est dans l’habit d’un des 250 bénévoles (théoriquement étudiants) qui font tourner le festival (merci à eux !).
MARDI 22 AVRIL - pilote de groupe J’ai la confirmation au téléphone qu’il y a une place pour moi comme bénévole. J’avais demandé « accueil du public » en 1er choix mais ce sera « pilote de groupe » finalement. La mission, que j’accepte, sera donc de promener l’un des 130 groupes invités à cette édition 2008 d’un festival que je ne connais pas encore… mais on m’a promis des explications complètes. JEUDI 24 AVRIL - Réunion d'information des bénévoles Ce soir-là, à 19h, c’est la réunion d’information des bénévoles à la mairie de Belfort qui co-organise le FIMU à travers la cellule des festivals (qui s’occupe également d’Entrevues). La foule très jeune réunie dans la grande salle permet de prendre conscience que le festival est une grosse machine. Un mot de bienvenue de Richard GORRIERI, directeur du festival, un autre de Bruna COELHO-AMOURET, Présidente de la fédération Comet’, la structure étudiante qui gère la participation des bénévoles, et chacun se voit confirmer dans ses attributions. Les pilotes, environ 150, sont les plus nombreux ; les « accueils du publics » et les « régies » vont se réunir dans d’autres salles.
Il ressort du discours qui suit que le commandement ultime des pilotes et de leur groupe est d’être PONCTUELS afin notamment de préserver la fluidité des concerts et de la restauration. Il faudra s’en souvenir. JEUDI 8 MAI - le "Kit pilote" Je viens récupérer mon « kit pilote » à la cellule des festivals, c’est-à-dire mon sac à dos FIMU, mon badge FIMU, mon tee-short FIMU, ma paire de chaussette FIMU, non… pas de paires de chaussettes mais de la documentation touristique pour inciter les musiciens à revenir en Franche-Comté, si possible en passant par l’Aire urbaine. Ai-je des questions ? Oui mais où sont-elles passées ? Un petit tour en centre-ville pour y réfléchir et constater que les scènes sont en cours de montage. Et retour à la cellule des festivals : que fait-on des bus ? Quand vont-ils vouloir aller à l’hôtel ? Que signifie « SdF à 14h30 » ? etc… Un peu stressé tout de même, je me promets d’apprendre par cœur la fiche « pilotage de groupe ». Lien vers le IIème chapitre des Chroniques du FIMU Photo : Le calme avant le tempêtueux festival 
|