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Boucle locale haut débit
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Archives : /Haut débit - le dossier avance.../

Les conclusions de l’étude RTE1 ont été rendues le 17 février 2004. complexe et ambitieux, le dossier de la Boucle locale haut débit mérite quelques rappels :

Plusieurs collectivités de l’Aire urbaine ont pris conscience il y a quelques années, de l’intérêt majeur des technologies de l’information et de la communication et ont engagé des études pour implanter le haut débit. Très vite, elles se sont consultées au sein de l’Aire urbaine qui est, en effet, l’échelle pertinente pour la réalisation d’un tel projet, important en terme d’attractivité, de développement et d’aménagement du territoire.

En 2002, une étude, confiée au cabinet Iksen, propose 3 scénarios. Une longue procédure administrative s’ensuit en matière de prises de compétences des collectivités. L’ampleur du dossier amène alors le Smau à recourir au conseil juridique d’un cabinet d’avocats, le cabinet Kern. Avant la fin des études, le Comité syndical autorise la CAPM2 à commencer la construction de la partie de la boucle desservant le pôle multimédia en fibre optique. Cette infrastructure s’incorporera ensuite dans le dispositif général. En septembre 2003, les travaux commencent : 18km seront posés en un an.

Les différents scénarios possibles prévoient l’opportunité d’utiliser en partie les réseaux existants (SAPRR3, RFF4, RTE...). Prometteuse, la proposition RTE a fait l’objet d’une étude dont les conclusions viennent d’être annoncées. 156 km d’infrastructures optiques pourraient être installées. Les délais de réalisation sont estimés à 9 mois et le coût à 4,6 millions d’euros. A ce coût, il convient d’ajouter les frais liés aux infrastructures de connexion ainsi que les capilarités devant desservir les points d’accès, notamment aux centraux de France Télécom.
Dans ce scénario, les collectivités seraient locataires sur une durée de 15 ans et la solution d’une DSP5 serait alors envisagée. Les scénarios Iksen, eux, prévoient que les collectivités soient propriétaires, sachant que le coût est estimé à 16 millions d’€, soit le triple de la proposition RTE.
Les différents scénarios possibles sont actuellement à l’étude.

  1. Réseau de transport d’électricité
  2. Communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard
  3. Société des autoroutes Paris Rhin-Rhône
  4. Réseau ferré de France
  5. Délégation de service public

Article publié en 2004

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